Ce changement avait été préparé bien à l’avance : dès la Pentecôte 2025, l’apôtre-patriarche Schneider avait nommé Helge Mutschler apôtre-patriarche adjoint et l’avait présenté comme son successeur.
L’apôtre-patriarche Schneider a fondé sa prédication sur un passage de la première épître aux Corin.thiens : « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps » (I Corin.thiens 12 : 13). Il a indiqué que l’Église est le corps visible de Christ et qu’elle témoigne de la présence et de l’activité de Jésus-Christ parmi les hommes. C’est Christ lui-même qui dirige son Église. « Aucun membre n’est superflu », a souligné l’apôtre-patriarche Jean-Luc Schneider. « Même les plus faibles sont néces.saires. » Dans sa prédication, l’apôtre-patriarche Mutschler a repris l’image du corps de Christ et a sou.ligné que lui-même, comme tout croyant, était un membre de ce corps et qu’il se préparait, avec l’Église, à accueillir Christ lors de son retour.
L’apôtre-patriarche est le dirigeant international de l’Église néo-apostolique et, selon le Catéchisme, son « autorité spirituelle suprême ». Ses responsabilités consistent notamment à veiller à la pureté et au déve.loppement de la doctrine, à diffuser de manière homogène le témoignage de la foi et à fixer la constitution ecclésiastique.
Helge Mutschler, né en 1974 à Tübingen, en Allemagne, est docteur en droit et a exercé, avant son service à plein temps, des fonctions de direction comme avocat ainsi que dans la représentation des professions de conseils fiscaux. Il a reçu son premier mandat ministériel en 1994 ; en 2015, l’apôtre-patriarche Jean-Luc Schneider l’a ordonné dans le ministère d’apôtre. Helge Mutschler est marié et père de deux enfants.
Cette ordination marque le début d’un nouveau chapitre pour l’Église néo-apostolique. Dans le même temps, sa mission reste la même : proclamer l’Évangile de Jésus-Christ, préparer les croyants au retour de Christ et promouvoir l’unité de l’Église.
L’apôtre-patriarche Jean-Luc Schneider était à la tête de l’Église internationale depuis 2013. Son mandat a été marqué par une clarification théologique, une coopération internationale et un engagement à maintenir l’Église centrée sur Christ dans un monde en mutation. Son départ à la retraite marque la fin de son man.dat d’apôtre-patriarche ; ses liens avec l’Église et ses fidèles restent inchangés.
L’Église néo-apostolique (ÉNA) est une Église chrétienne mondiale dont le siège est en Suisse. Elle compte plus de neuf millions de fidèles dans quelque 200 pays du monde. L’ÉNA se compose d’Églises territo.riales juridiquement indépendantes les unes des autres qui sont réunies sous le même toit d’une doctrine uniforme et d’organes directeurs collégiaux. L’Église est financée par les dons librement consentis par ses membres. Son histoire remonte aux mouvements du Réveil chrétien du 19ème siècle.