La prédication était fondée sur la parole biblique en II Corinthiens 4 : 14: «Sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence.»
Au début du service divin, il fut donné lecture du récit de Pâques en Marc 16. Reprenant la parole, l’apôtre-patriarche Jean-Luc Schneider souligna que la résurrection de Jésus n’est pas un simple espoir, mais une réalité divine. Même en des temps où la faiblesse, les résistances et l’incertitude se font jour, le message de Pâques conserve toute sa validité. «Ne crains point. Crois seulement. Crois en la puissance de la résurrection», déclara l’apôtre-patriarche Schneider.
Il décrivit la résurrection comme la victoire déjà remportée par Christ sur le mal. Avec des mots saisissants, il opposa à la souffrance visible et à la puissance du mal la certitude pascale: «Tu as déjà perdu. Jésus triomphe.» Ce faisant, il insista sur le fait que l’accomplissement de cette victoire est certain pour les chrétiens, même s’il n’est pas encore visible. «La résurrection est une réalité divine», rappela-t-il.
La résurrection, avenir des croyants
Dans la suite de sa prédication, l’apôtre-patriarche tourna son regard vers l’avenir des croyants. Quiconque croit en la résurrection peut être assuré que Dieu achèvera son Œuvre et que personne ne peut entraver ce plan de salut. La puissance de la résurrection agit aujourd’hui déjà dans le cœur des croyants et tend vers la communion éternelle avec Christ. «Tel est ton avenir», énonça Jean-Luc Schneider.
Avant la célébration de la sainte cène, il précisa l’invitation personnelle de Christ. L’attention de Dieu, sa grâce et son invitation à la communion n’ont pas changé. «Si tu le veux, si tu le veux vraiment, tu peux être éternellement avec moi», affirma l’apôtre-patriarche.
Il mit également en avant la signification que revêt le message pascal pour la sainte cène en faveur des défunts. Jésus n’a pas seulement vaincu le mal, mais aussi la mort. C’est pourquoi l’espérance de se retrouver n’est pas liée au passé, mais à l’accomplissement futur en Christ. Alors, expliqua l’apôtre-patriarche Schneider, les hommes n’iront plus les uns vers les autres dans leur imperfection, mais seront «tous parfaits en Christ».
Les autres ministres reprennent le message pascal
L’apôtre Christophe Domenig (Suisse) fit le lien dans sa prédication avec l’effet de la parole de Dieu dans les cœurs. «Notre Dieu a frappé à la porte de chaque cœur», déclara-t-il. À la communauté, il demanda si elle avait entendu cet appel et si son cœur s’était ouvert à l’amour de Christ.